Tout les articles par: Frédéric Rantières

Concert de sortie du CD sur Hildegarde de Bingen

Notez sur vos agendas que le concert de sortie du CD Vox sanguinis sur les Chants et les Visions de Hildegarde de Bingen aura lieu samedi 29 septembre 2018 à 20h

à l’Église évangélique Saint-Marcel, 24 rue Pierre Nicole, Paris 5e

Frédéric Rantières présentera le spectacle et le CD le samedi 10 novembre 2018 à 20h

au Cabinet du Groupe Nation, 266 Boulevard Voltaire, Paris 11e

En attendant, quelques photos des séances d’enregistrement des 2 et 3 juin 2018

à Notre-Dame de la Couture à Bernay

La Campagne Helloasso est terminée!

MERCI A TOUS!!

Le financement participatif pour l’enregistrement de notre quatrième CD sur le Mystère Vox Sanguinis – Chants et Visions de Hildegarde de Bingen – est terminé.

Grâce à la générosité de 97 donateurs, nous avons rempli notre objectif à 103%, avec un total collecté de 5150 euros! Merci à chacun d’avoir participé à cette opération, de l’avoir soutenue et partagée sur les réseaux sociaux.

Plus que trois semaines avant l’enregistrement!

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Lien Helloasso : https://www.helloasso.com/associations/vox-in-rama/collectes/mystere-vox-sanguinis-goutez-aux-visions-et-au-chant-d-hildegarde-de-bingen

Sachez que sur helloasso.com, l’argent collecté, même si le seuil prévu n’est pas atteint, sera reversé intégralement à l’association.

Il est donc encore temps de faire un don et de faire connaître notre Page Helloasso à vos réseaux d’amis intéressés!

Tout don, aussi petit soit-il, nous aidera à financer les frais de l’enregistrement!

Nous vous rappelons les contreparties proposées : tarif réduit pour le concert de sortie, entrées gratuites pour une conférence ou le concert de sortie, des CD de l’ensemble Vox In Rama offerts, un stage subventionné (frais pédagogiques), l’accès gratuit sur l’année à toutes les activités et prestations proposées (membre d’honneur), etc. et dans tous les cas, le nom du donateur figurera dans le livret du CD.

Vous pouvez découvrir les derniers articles sur Hildegarde de Bingen sur notre site internet : https://www.voxinrama.com/

et regarder des extraits vidéo du spectacle et des interviews sur notre chaîne YouTube : https://www.youtube.com/user/VoxinRama

 

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Quel est le rôle du diable dans l’œuvre vocale d’Hildegarde de Bingen?

Devenez ambassadeurs du CD sur le Mystère Vox Sanguinis, un spectacle original sur les Chants et les Visions de Hildegarde de Bingen, en faisant un don sur Helloasso!

Le diable tient une place importante dans l’œuvre vocale d’Hildegarde de Bingen, en tant qu’il est l’ennemi le plus radical de l’ordre divin qui resplendit dans le concert des harmonies célestes. Il se cantonne au monde du bruit, n’est que vacarme et retentit dans des ricanements discordants qui viennent troubler la pureté de la musique harmonieuse des sphères. Il appartient au monde inférieur des enfers où aucune musique n’a droit de cité, et où toute parole ne ressemble qu’à un grincement plaintif, comme Dante nous le décrira dans son périple de La Divine Comédie. Le diable est aussi le Satan, en tant qu’il s’oppose à tout ce qui désire retrouver l’unité d’avec Dieu. C’est pour cette raison qu’Hildegarde, dans son Ordo Virtutum, le fait parler et vociférer, en réduisant sa voix à une parole privée de chant. Aucune symphonie ne retentit en effet dans ses interventions et quand il monte le ton, Hildegarde ne trouvera pas d’autre mot pour décrire sa voix que celui de « strepitus » (vacarme)!

L’essentiel de son discours reprend enfin les paroles que la « Science de Dieu », un des personnages de l’Ordre des vertus, dit à l’âme plaintive : « Tu ne connais ni ne vois ni ne comprends celui qui t’a établie! », pour mieux l’encourager à se remettre dans les mains de la providence divine et l’empêcher de renoncer à combattre les vices. Le diable quant à lui retournera ces mêmes paroles contre l’âme et les Vertus pour leur faire perdre courage, en leur disant : « (…) Vous toutes, vous ne savez pas ce que vous êtes! » ou encore : « Vous méconnaissez celui que vous adorez! ». Si la connaissance divine encourage l’âme à se rapprocher de son Créateur pour la libérer de son état d’inconnaissance, le diable met le doigt sur son état de privation, pour mieux l’en éloigner…

Voici deux photos du personnage du diable incarné par Véronique Frampas dans la Mystère Vox Sanguinis

 

 

Que sait-on de la mystérieuse langue inconnue dont nous parle Hildegarde de Bingen?

Son usage n’a pas été explicitement justifié par la sainte, mais plusieurs éléments parfois étonnants peuvent nous aider à en apprécier l’intérêt.

D’une manière générale, le fait que cette langue ne comporte pas de verbes projetterait l’homme dans une conscience hors du temps qui s’apparente à la langue originellement révélée du premier Adam, nommant les créatures spontanément au moyen de sons et de phonèmes, sans encore établir de lien de causalité ni de temporalité entre les choses qu’il désigne. Or si cette langue des origines ignorait le temps, elle méconnaissait d’autant plus la mort qui confère à l’expérience du temps l’aspect d’une morsure dont l’homme et les créatures vivantes ne guérissent jamais.

Hildegarde revient également sur la dimension infinie de la première langue humaine dans sa « Lettre aux Prélats de Mayence » et son traité de médecine « Les Causes et les Remèdes ». Adam, grâce à l’harmonie de sa voix qu’il faisait résonner comme un monocorde, entrait, selon elle, facilement en communication avec les anges en s’unissant à leur chant. Le premier homme parlait peut-être la langue inconnue révélée à Hildegarde… Dans le Livre des mérites de la vie, l’abbesse évoque aussi une langue secrète, qui pourrait bien être celle que l’on trouve consignée dans le glossaire de 1011 mots de la lingua ignota, et qui n’était alors parlée que par les vierges du paradis… Enfin cette langue, telle qu’elle nous est parvenue, semble, bien que d’origine divine, avoir été polie par les scribes de la prophétesse pour se conformer aux usages humains, ce qu’elle nous révèle dans sa lettre au Pape Anastase IV (1153-1154)…

Nous avons choisi de mettre en scène dans le Mystère Vox Sanguinis le chant O orzchis  ecclesia car il est le seul à contenir des mots de la langue inconnue dont un seul est présent dans le glossaire des 1011 mots qu’elle aurait collectés. Il reste donc certainement des paroles secrètes à découvrir… Vous pouvez écouter un extrait du Mystère Vox Sanguinis où Hildegarde décrit, conformément à ce qu’elle dit dans son traité de médecine, la voix harmonieuse du premier Adam, au chapitre sur « La prudence d’Adam ». La scène commence par les mots : « Adam, avant la faute, connaissait le chant des anges et toute sorte de musique… ».

 

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Quelle est la conception du rire développée dans le Mystère Vox Sanguinis?

L’approche proposée sur le rire dans le Mystère Vox Sanguinis peut de prime abord paraître déconcertante pour un auditeur de notre temps, puisqu’elle rompt avec la mentalité contemporaine qui voit volontiers en lui l’expression d’une spontanéité libérée, d’une joie de vivre débridée… Le rire au contraire est selon Hildegarde de Bingen, nous le verrons, une déformation de l’harmonie première de la voix humaine… Pour bien comprendre sa position, il faut d’abord se rendre à l’évidence qu’en dépit de son apparente modernité, l’abbesse fut néanmoins une femme du XIIe siècle influencée par les sources dominantes de son temps…

Dans la progression que nous observons communément chez l’enfant, le développement de la voix chantée est postérieur à celui du rire, qui apparaît dès les premiers mois. Dans le Causæ et Curæ, au chapitre sur « Les larmes et les rires », Hildegarde repart quant à elle du présupposé inverse selon lequel l’harmonie des sons serait une faculté innée. Chez l’homme, ce don se serait en effet corrompu lors de la transgression du premier commandement divin en dégénérant sous forme de rires et de ricanements. Cette conception se fonde sur la création du premier Adam (c’est-à-dire d’un premier humain) qui aurait été créé à l’image de Dieu et dont la première langue s’apparenterait au chant des anges.

En goûtant au fruit de la connaissance du bien et du mal contre lequel Dieu l’avait mis en garde dans le jardin d’Éden, Adam aurait altéré sa conscience de l’harmonie divine et ne serait désormais plus en mesure de la faire retentir dans sa voix. Pour l’abbesse médecin, qui replace l’homme dans le plan divin de la Création, tout humain, même s’il est maintenant en exil de l’Éden, a donc une connaissance immanente de l’harmonie qui précède sa chute. La pratique du chant est en cela primordiale, puisqu’elle permettrait à l’homme de réintégrer l’état d’innocence que toute créature avait connu au paradis…

Voici les raisons pour lesquelles le rire intervient dans la dernière partie du Mystère Vox sanguinis au sujet de la chute d’Adam, en rompant l’harmonie que l’ultime chant du spectacle rétablira. La photo que vous pouvez voir illustre ce moment très particulier du spectacle qui, contre toute idée reçue, reste fidèle à la pensée de l’abbesse.

Rires dans le Mystère Vox Sanguinis

À gauche, Hanna Varkki, au fond à droite Laurent Mallet et au premier plan Marc-Frédéric Indorf. Ces chanteurs de l’ensemble Vox In Rama, dans une scène inattendue du Mystère Vox Sanguinis, présentent des symptômes du rire inepte que décrit Hildegarde de Bingen dans son traité de médecine, au sujet du premier Adam… L’apparition saugrenue du rire et du ricanement illustre selon l’abbesse la sortie de l’Éden, où le premier homme se voit privé subitement de l’harmonie universelle. Le dernier chant du spectacle restaurera la musique céleste qui s’était transformée en rires discordants…

Et si cet article vous a intéressé, vous pouvez en savoir davantage sur moyenagepassion.com

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Quelle est l’origine de l’expression « Vox Sanguinis »?

Vous vous êtes peut-être déjà interrogés sur l’origine de l’expression latine « Vox Sanguinis » que nous avons choisie comme titre pour le mystère médiéval sur Hildegarde de Bingen…

Celle-ci, que l’on peut traduire par « voix du sang », apparaît dans la Bible quand Caïn tue son frère Abel (Genèse 4, 10). Dieu entend alors la « voix des sangs » d’Abel monter vers lui, pour désigner les cris de ses générations sacrifiées…

Hildegarde de Bingen reprend cette expression dans l’un de ses chants intitulé Cum vox sanguinis, qu’elle dédie à la martyre sainte Ursule. Dans la pensée de l’auteure, le cri qui émane du sang répandu (vox sanguinis) de la martyre et de ses comparses innocentes trouve son origine dans la voix des sangs d’Abel, que l’on pourrait considérer comme le premier martyr, dans la mesure où il est le premier juste sacrifié dans la Bible. Dans cette prose, Hildegarde passe aussi en revue des grands passages de la Bible où Dieu se manifeste à l’homme. Par exemple, sa révélation à Abraham aux pieds des chênes de Mam(b)ré (Genèse 18, 1) ou encore sa manifestation à Moïse dans le buisson ardent (Exode III, 2-6)… Toutes ces voix qui retentissent de manière mystérieuse annoncèrent, selon notre auteure, celles de la cohorte de sainte Ursule, dont la pureté originelle remonterait à la création du premier homme.

Nous avons choisi ce titre car il fait ressortir l’aspect à la fois archaïque et moderne des œuvres de l’auteure, où références bibliques et méditations poétiques d’une grande liberté créatrice s’entrelacent. Cette idée maîtresse a aussi inspiré le choix de la couleur pourpre qui prédomine dans les tons des vêtements de ce mystère médiéval, dans une recherche d’unité autour de la sainte et martyre Ursule qui était hautement célébrée par la liturgie du Rupertsberg. Voici quelques photos qui donnent un aperçu de la couleur dominante du spectacle.

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Comment Hildegarde de Bingen frôla l’excommunication peu de temps avant sa mort?

L’interdit que les prélats de Mayence infligèrent au couvent du Rupertsberg, lorsque Hildegarde (1098-1179) atteignit les quatre-vingts ans, trouve son origine dans les tensions politiques qui sévissaient entre d’une part les partisans du Pape Alexandre III (1105-1181), défenseur du parti anti-impérial regroupé sur l’Italie méridionale et la Sicile, puis la Lombardie (ligue lombarde), et d’autre part les partisans de l’Empereur Frédéric Barberousse (1122-1190), dans ses tentatives de restaurer la splendeur de l’Empire en remettant la main sur l’épiscopat allemand et même la papauté (alliances avec les antipapes Victor IV (V), Pascal III et Calixte III). La querelle des investitures, qui semblait avoir trouvé un terme dans le concordat de Worms (1122), reprit de plus belle jusqu’à ce que les troupes impériales soient ravagées par une terrible épidémie qui les décima lors de la prise de Rome en 1167. Battu définitivement à Legnano en 1176 par les Lombards, Frédéric Barberousse vint se prosterner devant le Pape Alexandre III, reconnu par l’empereur dans son autorité de souverain pontife, à Venise le 24 juillet 1177, accord qui déboucha sur le fameux traité surnommé « la Paix de Venise ».

En dépit de l’unité italienne passagèrement retrouvée, le climat politique en Allemagne resta tendu, et le fait qu’Hildegarde fit enterrer sur les terres consacrées du monastère du Rupertsberg un ancien adversaire de l’Empereur attira la colère de ses supérieurs mayençais qui lui intimèrent d’exhumer la dépouille de ce noble excommunié, ordre auquel celle-ci et ses moniales se sont soustraites en effaçant les traces de sa sépulture. Devant son obstination, les prélats profitèrent de l’absence de leur archevêque pour excommunier le couvent et condamnèrent les moniales au silence : plus possible alors de recevoir la communion, d’entendre la messe ni même de chanter le divin office !

C’est pour se défendre notamment contre cette interdiction de chanter qu’Hildegarde de Bingen va dénoncer le « crime spirituel » commis par les prélats dans sa très brillante lettre !

Dans l’un de ses plus beaux chefs-d’œuvre épistolaires, « la lettre aux prélats de Mayence », l’abbesse reproche à ses supérieurs de perturber l’harmonie céleste à laquelle l’Église doit s’unir par ses chants incessants. Véritable testament spirituel du chant, cette lettre débute le Mystère Vox Sanguinis sur les Chants et les Visions d’Hildegarde de Bingen, car elle révèle, dans un climat religieux et politique tendu, la puissance intérieure de cette femme qui, âgée, épuisée, et en dépit des frilosités de ses supérieurs troublés par ce schisme à peine résolu, ne recule pas devant les intimidations de son temps.

L’enjeu demeure de son côté avant tout spirituel. Les instructions de ses supérieurs, si elles étaient mises en œuvre, déferaient la communion entre l’Église et le chant de l’harmonie céleste. Se soumettre à leurs ordres reviendrait ainsi à apporter son concours à l’œuvre du diable qui s’oppose à l’ordre divin, ce qui est impossible ! En conclusion de sa lettre, l’abbesse du Rupertsberg n’ira pas par quatre chemins, et les mettra en garde : « Aussi, que ceux qui détiennent les clefs du ciel prennent bien garde de ne pas ouvrir ce qui doit rester fermé et de ne pas fermer ce qui doit être ouvert, car ceux qui président seront jugés avec la plus dure des sévérités, à moins, comme le dit l’Apôtre, qu’ils ne président avec zèle ! ».

L’interdit fut levé quelques mois avant sa mort, au retour d’Italie du chancelier de l’Empire et archevêque Christian de Mayence, jusque-là retenu par le troisième concile du Latran (mars 1179), la sanction n’ayant alors plus lieu d’être. L’abbesse put alors quitter ce monde en paix peu de temps après.

Cette difficulté rencontrée dans la fin de sa vie fait étrangement écho aux deux procédures de canonisation demandées par Grégoire IX et Innocent IV, qui échouèrent de manière imprévue. La sainte, bien que toujours vénérée dans sa région et très vite dans toute l’Allemagne, ainsi qu’en régions picarde et brabançonne, ne vit définitivement son culte être étendu à toute l’Église que le 10 mai 2012 par voie de canonisation équipollente, prononcée par le pape Benoît XVI et fut nommée quatrième Docteur femme de l’Église le 7 octobre 2012, aux côté de Jean d’Avila. Une très longue attente qui trouva une issue heureuse plus de huit cents ans après sa mort…

Devenez amabassadeurs du projet de CD et de film sur le Mystère Vox Sanguinis, un drame musical original remettant en scène Chants et Visions d’Hildegarde de Bingen

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Contribuez au futur CD de Vox In Rama sur les Chants et les Visions de Hildegarde de Bingen

Soutenez, en contribuant au financement participatif de ce CD, l’enregistrement des chants médiévaux et contemporains du Mystère Vox Sanguinis par l’ensemble Vox In Rama!

L’ensemble Vox In Rama souhaite prolonger la magie des représentations en rassemblant, sur un CD, la totalité des leurs chants qui, adjoints au livret original du spectacle et à un appareillage didactique, permettront d’entrer en profondeur dans l’un des plus beaux héritages artistiques, poétiques et spirituels du Moyen Âge.

Devenez ambassadeurs de ce beau projet en participant au Financement Participatif HelloAsso et bénéficiez des contreparties proposées!

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Mystère Vox Sanguinis à Strasbourg et Niederhaslach / Hildegarde de Bingen / pré-réserver en ligne

L’ensemble médiéval Vox In Rama propose au public de (re)découvrir la célèbre abbesse du XIIe siècle Hildegarde de Bingen au travers de ses Visions, écrits, Symphonies et réflexions thérapeutiques, dans un drame musical original, à la fois contemporain et médiéval. Dans la continuité des mystères, cet événement réunira autour d’une comédienne incarnant Hildegarde des chanteurs de l’ensemble médiéval Vox In Rama, des instrumentistes et des compositeurs en vue de réactualiser la puissance des expériences mystiques de la visionnaire, où la voix et le chant deviennent une voie de réparation intérieure de l’homme.

Dates des événements :

  • Samedi 17 mars 2018 à 20h30 l’église protestante Saint-Pierre le Jeune de Strasbourg (3 rue de la Nuée-Bleue – 67000 Strasbourg / à côté du Sofitel)
  • Dimanche 18 mars 2018 à 15h à la Collégiale Saint-Florent de Niederhaslach (Place de l’Église – 67280 Niederhaslach)

Réservez en ligne via Paypal:

tarif pré-réservation : 13€ au lieu de 15€ sur place / demi-tarif : 8 € (adhérents – adhérer en ligne sur ce lien – moins de 18 ans, chômeurs – un justificatif sera demandé) / le nombre de places souhaité peut être modifié sur l’interface PayPal


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